Voilà une petite série de photos prises en août dernier au Ladakh, dans les montagnes de l’Himalaya, si près de la Chine que l’on oublie aussitôt l’Inde et ses métropoles saturées de pollution, ses dévotions aux mille dieux hindous, ses vaches sacrées, pour entrer dans un univers poétique et géographique radicalement différent : immenses crêtes rocheuses se terminant dans des vallées d’un vert intense le long de l’indus, silence absolu, monastères bouddhistes et moulins à prières.
Le fil rouge, eh bien… c’est le rouge. Presque déjà la Chine !

Cette dernière photo a été prise dans un camp de réfugiés près de Leh, la principale ville du Ladakh, après les terribles inondations et coulées de boue qui ont dévasté la région en août. Au moins 200 personnes sont mortes et 400 autres ont été portées disparues. Le gouvernement indien a assuré que les habitations ensevelies seraient reconstruites à temps pour l’hiver, pour que la population ne meurt pas de froid. Des promesses, des promesses… Il fait en ce moment au Ladakh moins 23 degrés…






Le Ladakh est beau avec de l’air pur et du silence, sûrement ! Mais tu laisse croire qu’il en est ainsi par sa proximité avec la Chine ! Alors la, je dit non ! La Chine c’est pas bien ; c’est pollué aussi, c’est un régime politique insupportable, c’est la loi de la jungle …